Trois souverains ont participé au Sommet informel des États germanophones

Depuis 2004, chaque année, une journée par an est consacrée aux pays germanophones. Les chefs d’États des 6 pays du continent européen ayant l’allemand pour langue officielle se réunissent à tour de rôle dans l’un de leur pays. Trois monarques (ou régent, au Liechtenstein) y participent, à savoir le roi des Belges, le grand-duc de Luxembourg et le prince de Liechtenstein. Ils sont en principe accompagnés de leurs épouses et éventuellement de leurs ministres de l’Intérieur.

Doris Schmidauer, Alexander van der Bellen (président de l’Autriche et son épouse), S.A.R. le grand-duc Henri de Luxembourg, Ueli Maurer (Président suisse), S.A.R. la princesse héréditaire Sophie de Liechtenstein, S.A.R. le prince héréditaire Alois de Liechtenstein, Elke Büdenbender, Frank-Walter Steinmeier (Président de l’Allemagne et son épouse), S.M. le roi Philippe et S.M. la reine Mathilde de Belgique.

Les chefs d’États des 6 pays germanophones se sont réunis pour la 16e édition du Sommet

Cette année, la Rencontre informelle des chefs d’États germanophones a eu lieu à Linz, en Autriche. Outre les souverains de Belgique, du Luxembourg et du Liechtenstein, étaient également présents le président de la République fédérale d’Allemagne, le président de la Confédération suisse et le président de la république d’Autriche. Lors du Sommet informel des pays germanophones, des questions politiques actuelles sont évoquées, notamment au lendemain des élections européennes. Ils ont notamment indiqué que le « paysage politique était en mouvement » et que cela « a conduit à des débats au sein des partis et même des partis au pouvoir », a déclaré Frank-Walter Steinmeier, président de l’Allemagne. Le président autrichien a étayé ces propos et a confirmé que les pays présents au Sommet présentaient de nombreuses similitudes politiques.

Le grand-duc Henri à côté du président de l’Autriche, Alexander van der Bellen et son épouse, Madame Doris Schmidauer

La grande-duchesse Maria Teresa n’était pas présente à Linz

Le prince héréditaire Alois, qui est régent de la petite principauté depuis quelques années, à la place de son père, Hans-Adam II, a souligné l’influence du numérique sur la démocratie directe. « La numérisation conduit à un renforcement de la citoyenneté démocratique directe. Grâce à la numérisation, les référendums et les initiatives sont beaucoup plus faciles à réaliser qu’auparavant ». Après les discussions, les chefs d’États ont eu droit à une visite guidée de l’Ars Electronica Center. Le roi des Belges était accompagné de la reine Mathilde. Le prince héréditaire Alois était venu avec la princesse Sophie. Par contre, la grande-duchesse Maria Teresa n’était pas présente cette année.

La princesse Sophie de Liechtenstein, le grand-duc Henri de Luxembourg, le prince héréditaire Alois de Liechtenstein et la reine Mathilde de Belgique lors de la visite d’une exposition à l’Ars Electronica Center. (photo : Cour grand-ducale / Sophie Margue)

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