Il y a un an, Rickard Andersson tuait dix personnes dans un centre d’éducation pour adultes à Örebro. Ce 4 février 2026, le roi Carl XVI Gustaf s’est recueilli en mémoire des victimes, tandis que le couple héritier a assisté à la cérémonie de commémoration.
Lire aussi : Les larmes de la reine Silvia qui pleure « la belle Suède d’autrefois »
Le roi de Suède prie pour les victimes d’Örebro à la chapelle du palais royal de Stockholm
Le roi Carl XVI Gustaf de Suède, 79 ans, a assisté à une célébration religieuse et a allumé une bougie en mémoire des victimes de l’attaque du 4 février 2025. Le souverain suédois s’est recueilli au cours d’un office religieux privé, dans la chapelle du palais royal de Stockholm. La Cour royale a partagé des clichés de ce moment de recueillement.


Lire aussi : Victoria et Daniel de Suède prient pour les victimes d’Örebro
Cérémonie en plein air au château d’Örebro
En soirée, la princesse héritière Victoria, 48 ans, et le prince Daniel, 52 ans, ont assisté à une cérémonie commémorative au château d’Örebro. Cette cérémonie officielle, en présence de plusieurs représentants des autorités du pays, rendait hommage aux victimes et aux blessés de la fusillade d’Örebro. L’année dernière, le couple héritier s’était rendu à Örebro quelques jours après le drame, et s’était recueilli devant le mémorial qui s’était improvisé sur les lieux. Le roi Carl XVI Gustaf et la reine Silvia s’étaient rendus sur les lieux dès le lendemain du drame.
Lire aussi : Le roi et la reine de Suède à Örebro au lendemain de la tuerie
Le 5 février 2025, un homme armé a tué dix personnes dans un centre de formation pour jeunes adultes, à Örebro, dans le centre de la Suède. L’assaillant a ensuite retourné son arme contre lui. Il s’agit de la pire tuerie de masse que le pays ait connu. La princesse héritière Victoria et le prince Daniel ont assisté à cette cérémonie émouvante en plein air, à côté de la gouverneure du comté d’Örebro, Lena Rådström Baastad.

L’auteur des faits est Rickard Andersson, un citoyen de 35 ans, qui n’était pas connu des services de police et qui n’a pas agi au nom d’une idéologie. Ses motivations restent floues, bien que certains évoquent un crime raciste, au vu de la cible. Le centre est fréquenté par des adultes, principalement étrangers. Le profil de Rickard Andersson révèle un homme souffrant de problèmes psychologiques, nourrissant une haine pour les services sociaux et pour l’armée, rapporte Le Figaro.