Le grand-duc Guillaume et la grande-duchesse Stéphanie de Luxembourg ont visité l’école des abeilles à Wiltz, ce 14 juillet 2026. Le couple grand-ducal a été initié à l’apiculture et s’est intéressé au monde des abeilles.
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Le grand-duc Guillaume et la grande-duchesse Stéphanie découvrent le fonctionnement d’une ruche
Le grand-duc Guillaume de Luxembourg, 44 ans, et la grande-duchesse Stéphanie, 41 ans, ont visité la Beieschoul, l’école des abeilles, à Wiltz, ce 14 juillet 2026. Cette école, qui fête ses 140 ans cette année, est une association qui mène des actions de sensibilisation et organise des activités pédagogiques autour du monde de l’apiculture. « Notre association est profondément engagée pour le bien-être de nos abeilles ouvrières et des abeilles sauvages qui donnent vie à nos paysages. Notre biodiversité est au cœur de notre activité, car elle est non seulement la base de notre travail, mais aussi le fondement même de notre existence », rappelle l’association sur son site.


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Cachés derrière le voile à chapeau rond et équipés de combinaisons, le grand-duc Guillaume et la grande-duchesse Stéphanie se sont intéressés au « monde fascinant des abeilles », explique la Maison du Grand-Duc en partageant des photos de la visite sur son site. Le grand-duc Guillaume et la grande-duchesse Stéphanie étaient accompagnés de la ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Viticulture, Martine Hansen.



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Une visite qui sensibilise aux abeilles et aux autres pollinisateurs en danger
Les souverains ont échangé avec des apiculteurs pour comprendre le fonctionnement d’une ruche. Après s’être familiarisé avec l’apiculture, il était aussi question d’aborder les défis de la profession et les menaces environnementales qui risquent de perturber les abeilles.


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« Les échanges ont également permis de mettre en lumière le rôle essentiel des abeilles et des autres insectes pollinisateurs dans la reproduction de nombreuses espèces végétales ainsi que dans la production alimentaire », explique la Maison du Grand-Duc. Malheureusement, le secteur apicole craint pour les abeilles qui font face à des menaces de plus en plus préoccupantes : la propagation du frelon asiatique, les ravages du varroa, les bouleversements liés au changement climatique, l’exposition aux pesticides et la disparition progressive des habitats naturels des abeilles.

