Felipe et Letizia commémorent les 500 ans du tour du monde de Magellan

Le roi Felipe et la reine Letizia ont commencé leur voyage à Séville au Real Alcazar, où ils ont présidé la 3e séance plénière de la Commission nationale pour la commémoration du 500e anniversaire de l’expédition du premier tour du monde de Fernand de Magellan et de Juan Sebastián Elcano. Le roi et la reine étaient accompagnés du président du Conseil d’administration du patrimoine national, Alfredo Pérez De Armiñán, du vice-président du gouvernement, de la ministre de la Défense, du ministre de la Culture et des Sports et du ministre des Finances.

Le roi Felipe s’est rendu aux Archives générales des Indes, où il a ouvert l’exposition El viaje más largo, qui s’articule autour du premier tour du monde. Le roi et son épouse ont visité cette exposition en présence du président de la junte d’Andalousie, Juan Manuel Moreno. L’objectif est que le public découvre cet événement historique de façon émotionnelle, qui lui fait sentir les défis du voyage et lui permet de comprendre, de manière différente, plus humaine et plus reconnaissable, l’histoire du premier tour du monde et les défis à relever.

Les 500 ans du tour du monde de Magellan

2019 marque le cinquième centenaire du début de l’expédition navale promue par la Couronne d’Espagne et initialement dirigée par le navigateur portugais au service de la Couronne espagnole Fernand de Magellan. Nommé gouverneur, lieutenant, capitaine général de la marine par le jeune roi d’alors, Carlos Ier d’Espagne, Magellan quitta Séville un lundi matin, le 10 août 1519, avec cinq navires et 265 hommes, dont 64% étaient espagnols et le reste était divisé en neuf nationalités différentes.

Felipe et Letizia à Séville

Cette ensemble naval a conduit trois ans plus tard à terminer l’exploit du premier tour du monde. Un voyage qui les a conduits de Sanlúcar de Barrameda à Tenerife, aux côtes de la Sierra Leone, et en passant par Rio de Janeiro, alors connu sous le nom de fleuve Solís, mais aussi jusqu’en Patagonie, à la Terre de Feu. Tout cela justifie, cinq cents ans plus tard, la nécessité de commémorer cet événement en 2019.

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