La princesse Beatrice pense que la dyslexie serait «un cadeau» pour son futur enfant

La princesse Beatrice attend un heureux événement pour l’automne. La fille ainée du prince Andrew, duc d’York, participe régulièrement à des conversations virtuelles organisées par des associations d’aide aux dyslexique. Récemment, la princesse Beatrice a exprimé son point de vue sur sa propre dyslexie et sur la «chance» qu’auraient ses futurs enfants s’ils étaient dyslexiques.

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La princesse Beatrice veut changer le regard sur la dyslexie

C’est à l’âge de 7 ans que la princesse Beatrice a été diagnostiquée comme dyslexique. Depuis quelques années, la fille ainée du prince Andrew et de Sarah Ferguson est engagée pour cette cause et participe très régulièrement à des sessions en ligne organisées par Made by Dyselxia. Elle est également la marraine de l’association Helen Arkell Dyslexia Charity.

La princesse Beatrice se confie sur l’éventualité que son enfant soit dyslexique (Photo : capture d’écran vidéo Hello! )

Pour Hello Magazine, la princesse Beatrice a accepté de parler de ce trouble de l’apprentissage avec Giovanna Fletcher, auteure occasionnelle pour le magazine. La princesse Beatrice commence son intervention par remettre en cause le terme de «diagnostic», lorsqu’il s’agit d’établir le trouble observé chez l’enfant qui apprend à lire.

«Je pense qu’y faire référence comme un “diagnostic”, ne rend pas service à la brillance de certains des esprits les plus fantastiques que nous ayons. Le simple fait de déplacer un peu le récit vers quelque chose de positif, quelque chose qui a un impact, peut vraiment aider tout le monde». La princesse Beatrice parle de cette «différence d’apprentissage» comme d’un «cadeau». Son époux, Edoardo Mapelli Mozzi est lui aussi dyslexique, ce qui pose question quant à leur futur enfant, annoncé pour l’automne.

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Elle perçoit la dyslexie comme une chance

«Mon mari est également dyslexique, nous verrons donc si nous aurons cette conversation dans quelques mois avec un nouveau bébé à la maison, mais je le vois vraiment comme un cadeau». Edoardo est déjà papa d’un petit garçon prénommé Wolfie et il vit actuellement chez lui, avec la princesse Beatrice. Par la même occasion, Beatrice a révélé qu’elle désignait le fils de son époux comme son «fils bonus».

«Si un enfant, un fils bonus ou des futurs bébés en route ont la chance d’être diagnostiqués dyslexiques, je serais incroyablement reconnaissant d’avoir des outils tels que ceux de Helen Arkell Dyslexia Charity pour leur donner ce soutien supplémentaire», explique la princesse Beatrice. La princesse est marraine de l’association Helen Arkell Dyslexia, qui propose du soutien et des méthodes d’apprentissage aux dyslexiques, depuis 2013.

«Je reçois maintenant beaucoup de questions de la part de parents qui cherchent à gérer leurs enfants qui sont peut-être sur une voie dyslexique. “Mon enfant sera-t-il différent ? Mon enfant sera-t-il victime d’intimidation ?” De nos jours, les jeunes traitent tellement d’informations, qu’elles proviennent des réseaux sociaux ou d’autres plateformes, que l’ajout d’un diagnostic dyslexique peut être un véritable défi. Donc, si nous pouvons faire une seule chose c’est de nous assurer qu’ils ne se sentent pas différents», explique la princesse, qui précise avoir eu une scolarité heureuse. Elle a beaucoup apprécié l’environnement scolaire mais elle a toujours eu des difficultés avec certaines matières à cause des méthodes d’apprentissage.

La princesse voit la dyslexie comme une chance, car cela l’a forcée à se dépasser et à toujours aborder les choses différemment. «Cela m’a vraiment permis de regarder les choses d’une nouvelle manière et de trouver des solutions. Je décris toujours cela comme être capable de penser en cercle. Oui, mon orthographe est épouvantable, et j’aimerais pouvoir faire quelque chose à ce sujet. Mais heureusement, le correcteur orthographique a réglé cela pour moi.»

Nicolas Fontaine

Rédacteur en chef

Nicolas Fontaine est rédacteur web indépendant depuis 2014. Après avoir été copywriter et auteur pour de nombreuses marques et médias belges et français, il s'est spécialisé dans l'actualité des royautés. Nicolas est aujourd'hui rédacteur en chef d'Histoires royales. nicolas@histoiresroyales.fr