La reine Mathilde à la découverte des impressionnistes belges

La reine Mathilde a visité la nouvelle exposition consacrée aux peintres belges qui ont marqué l’histoire du mouvement impressionniste.

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Visite colorée de l’exposition « L’impressionnisme, une histoire belge »

La reine Mathilde de Belgique, 53 ans, avait opté pour un ensemble bicolore qu’elle avait porté à plusieurs reprises, notamment lorsqu’elle était apparue en fauteuil roulant en 2015 lors d’un événement au palais d’Egmont après avoir été victime d’un accident de ski. Cette tenue colorée ajoutait une touche picturale à la visite de la reine des Belges à Liège ce 29 octobre 2026.

La reine Mathilde pose entre un tableau d’Anna Boch (« En juin, femme au jardin », 1894) et un tableau non daté d’Yvonne Serruys (« Dans le jardin de la famlle Jackson ») (Photo : ABACAPRESS)
L’exposition « L’impressionnisme, une histoire belge » est à voir à La Boverie jusqu’au 29 mars 2026 (Photo : Histoires Royales)

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La reine Mathilde s’est rendue à l’exposition « L’impressionnisme, une histoire belge », ouverte au public depuis début octobre à La Boverie. Ce bâtiment néoclassique a été créé en 1905 comme palais des Beaux-Arts pour l’Exposition universelle. Il a par la suite abrité le Musée de l’Art wallon, puis le Musée d’art moderne et depuis 2016, il accueille de nouveau la collection permanente du Musée des Beaux-Arts de la ville de Liège.

La reine Mathilde a visité une exposition dans le centre de Liège, ce 29 octobre 2026 (Image : Histoires Royales)

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L’impressionnisme belge s’est développé à la fin du 19e siècle, dans le sillage de l’impressionnisme français, tout en affirmant une identité propre. En 1883, le groupe des XX, fondé à Bruxelles sous l’impulsion d’Octave Maus, a contribué au renouvellement de la vie artistique en accueillant des artistes novateurs, parmi lesquels James Ensor.

« Le châtaignier », tableau peint en 1906 par Émile Claus, exposé à La Boverie (Photo : Histoires Royales)

À partir des années 1890, le Luminisme belge, porté notamment par Émile Claus, accorde une place centrale aux effets de la lumière, aux couleurs et aux paysages baignés de soleil. Des artistes comme Théo van Rysselberghe explorent également les possibilités de la couleur et de la touche picturale. Inspirés par la nature, les scènes de la vie quotidienne et les variations de la lumière, ces peintres participent à l’émergence d’un art moderne belge, à la croisée des influences internationales et de leur propre sensibilité.

La reine Mathilde visite l’exposition, guidée par Michel Draguet, ancien directeur des Musées royaux des Beaux-Arts (Photo : ABACAPRESS.COM)

L’exposition à La Boverie réunit environ 150 œuvres de Franz Courtens, Anna Boch, William Degouve de Nuncques et Théo Van Rysselberghe. Les artistes belges côtoient les célèbres impressionnistes français comme Claude Monet, Pierre-Auguste Renoir ou Alfred Sisley. « Grâce à une scénographie innovante utilisant les technologies de pointe, l’événement propose un véritable voyage à travers les décennies », explique le musée. « Cette confrontation esthétique révèle comment la Belgique est devenue un épicentre de la modernité européenne, offrant un regard renouvelé sur un patrimoine qui n’a rien perdu de son éclat ».

« Paysage brabançon » peint par William Degouve de Nuncques en 1906 (Photo : Histoires Royales)
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Nicolas Fontaine

Rédacteur en chef

Nicolas Fontaine est un journaliste spécialisé dans les familles royales et l'histoire des monarchies européennes et mondiales. Nicolas Fontaine a fondé Histoires Royales, le premier média en ligne dédié à l'actualité des têtes couronnées en 2019. nicolas@histoiresroyales.fr