Le voile de mariage de Meghan Markle : ces détails symboliques brodés sur le voile

Saviez-vous que le voile porté par Meghan Markle le jour de son mariage avec le prince Harry le 19 mai 2018 cachait des symboles chers à la Couronne britannique ? Sur le bord du voile de la duchesse de Sussex étaient brodés des fleurs représentant chaque pays du Commonwealth.

Le prince Harry et Meghan Markle ont prouvé leur attachement à la Couronne britannique et aux pays du Commonwealth avec le voile sur lequel étaient brodés les fleurs emblématiques de chaque pays (Photo : Andrew Matthews/PA Wire/ABACAPRESS.COM)

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Les pays du Commowealth mis à l’honneur lors du mariage du prince Harry et de Meghan Markle

Le souverain britannique est chef d’État de seize royaumes du Commonwealth. Une position qui est évidemment chère à la famille royale britannique. Il ne s’agit donc pas d’un hasard si le dernier engagement officiel assuré par le duc et la duchesse de Sussex, avant de quitter le Royaume-Uni le 9 mars 2020, était une cérémonie en hommage aux pays du Commonwealth.

Deux pages soulevaient le long voile de tulle Givenchy de la nouvelle duchesse de Sussex le 19 mai 2018 à son entrée dans la chapelle Saint-Georges de Windsor (Photo : Neil Hall/ABACAPRESS.COM)

Cet attachement au Commonwealth avait été symbolisé le 19 mai 2018, au mariage du prince Harry avec Meghan Markle. La mariée portait ce jour-là un voile assorti à sa robe dessinée par Clare Waight Keller pour Givenchy. Ce long voile de tulle de 5 mètres était délicatement porté par deux pages et maintenu sur sa tête par un diadème bandeau prêté par la reine Elizabeth II, ayant appartenu à la reine Mary.

(Photo : Andrew Matthews/PA Wire /ABACAPRESS.COM)

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Des fleurs sont brodées sur le voile de la duchesse de Sussex

Peu de temps avant son mariage, le prince Harry avait été nommé Ambassadeur de la jeunesse du Commonwealth. Pour rendre hommage à ces pays, qui autrefois faisaient partie de l’Empire britannique, 54 fleurs symboliques de ces pays ont été brodées tout le long du bord du voile. Il s’agit donc des 54 pays qui composent le Commonwealth et non pas uniquement les 16 d’entre eux qui ont gardé le souverain britannique comme chef d’État. Les autres pays membres du Commonwealth ont choisi de devenir une république ou ont leur propre monarque.

Détails floraux représentants les emblèmes végétaux des pays du Commonwealth sur le voile de mariage de Meghan Markle (Photos : Andrew Matthews/PA Wire /ABACAPRESS.COM, Neil Hall/ABACAPRESS.COM)

En plus des fleurs de chaque pays du Commonwealth, les différentes nations du Royaume-Uni étaient également représentées par leur emblème, à savoir la rose anglaise, le chardon écossais, la jonquille galloise et la fleur de lin pour représenter l’Irlande du Nord. La duchesse de Sussex a demandé à ce que d’autres fleurs qu’elle affectionne soient brodées. On y retrouve donc des fleurs de Chimonanthus praecox, une espèce d’arbustes qui pousse dans le parc du palais de Kensington. Avant leur mariage, le prince Harry et Meghan habitaient au Nottingham Cottage, une dépendance du palais de Kensington. Sur le voile, on y distingue aussi le pavot de Californie, la fleur de l’État américain dans lequel est née l’ancienne actrice.

(Photos : Andrew Matthews/PA Wire/ABACAPRESS.COM)

Parmi les emblèmes végétaux, il y a la fleur de paon, aussi appelé le flamboyant (de son nom latin Caesalpinia pulcherrima) qui symbolise la Barbade, l’orchidée Prosthechea cochleata symbole du Bélize, le lotus sacré pour l’Inde ou encore le koru et la fougère pour la Nouvelle-Zélande.

Le voile était si délicat et précieux, que Pop Sugar précise que les broderies cousues à la main ont demandé des centaines d’heures de travail, et que les couturières étaient obligées de se laver les mains toutes le demi-heures pour ne pas tacher le tissu.

Nicolas Fontaine

Rédacteur en chef

Nicolas Fontaine est rédacteur web indépendant depuis 2014. Après avoir été copywriter et auteur pour de nombreuses marques et médias belges et français, il s'est spécialisé dans l'actualité des royautés. Nicolas est aujourd'hui rédacteur en chef d'Histoires royales. nicolas@histoiresroyales.fr