Louis de Bourbon commémore les « Henri » de France dont son fils et le comte de Chambord

Le calendrier catholique fête les Henri, le 13 juillet, en mémoire de l’empereur Henri II du Saint-Empire de 1002 à 1024, canonisé en 1146. Pour la Saint Henri, le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou a eu une pensée particulière pour tous ceux qui sont prénommés Henri mais aussi pour les nombreux rois Henri de France, ainsi que pour son fils, le prince Henri, duc de Touraine.

Le prince Henri, duc de Touraine, 1 an et demi. Son père lui souhaite une bonne fête le 13 juillet (Photo : Twitter/louisducdanjou)

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Louis de Bourbon souhaite une bonne fête à son fils, le prince Henri, duc de Touraine

Le prince Henri, duc de Touraine, a 1 an et demi. Son père, le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, 46 ans, a profité de la Saint Henri pour partager une nouvelle photo de son fils, et pour lui souhaiter une bonne fête. Mais le prétendant légitimiste au trône de France en a également profité pour prodiguer un petit cours d’histoire afin d’honorer les nombreux autres Henri qui ont marqué l’histoire de France. « Au-delà de la pensée et des vœux que la Princesse Marie-Marguerite et moi-même adressons à notre troisième fils, cette fête me ramène au souvenir des rois qui ont porté ce prénom », explique le duc d’Anjou.

« Le prénom Henri a ponctué l’histoire capétienne depuis le XIème siècle. Je pense notamment au grand Henri IV, le premier monarque de la branche des Bourbons, mais aussi en cette année qui est celle du bicentenaire de sa naissance, au comte de Chambord qui aurait dû devenir Henri V », rappelle l’actuel chef de la maison de Bourbon.

Le duc d’Anjou a rendu hommage à Henri d’Artois, comte de Chambord, prétendant au trône sous le nom de Henri V, le jour de la Saint Henri, ce 13 juillet (Photo : domaine public)

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« Henri V » mis à l’honneur par le duc d’Anjou

« Peu de princes sont aussi méconnus que Henri V et voient leur pensée pareillement travestie. Alors que la France se défait un peu plus chaque jour, que les Français sont toujours plus mis à la peine et voient leurs libertés chaque jour plus bafouées, la pensée de ce roi apparaît dans toute sa force et son originalité. »

« Le comte de Chambord a refusé avec courage et abnégation de « couronner la Révolution ». Il avait largement perçu les effets néfastes des nouvelles institutions basées sur un droit dévoyé au profit des majorités changeantes et pour lesquelles la souveraineté n’est plus un absolu », continue Louis de Bourbon.

« Pour Henri V il était encore temps, par la restauration de la monarchie traditionnelle, de ne pas accepter les fausses valeurs issues d’idéologies qui ne mènent qu’à la mort et à la disparition de la société. Le drapeau blanc était le signe de cette rupture nécessaire. Sans doute moins perceptible à son époque, cette rupture nécessaire est aujourd’hui d’une profonde actualité.

Le plaidoyer monarchique du prétendant au trône de France, le jour de la Saint Henri, se termine ainsi : « Pour Henri V, à la suite de tous les rois de France, la fonction royale avait d’abord pour mission de contribuer au bien commun sans lequel il n’y a pas d’avenir possible. Cela est toujours vrai. Bonne fête de Saint Henri à tous. »

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Source : Duc d’Anjou

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Nicolas Fontaine

Rédacteur en chef - Rédacteur sénior

Nicolas Fontaine est rédacteur web indépendant depuis 2014. Après avoir été copywriter et auteur pour de nombreuses marques et médias belges et français, il s'est spécialisé dans l'actualité des royautés par passion. Il est aujourd'hui rédacteur en chef d'Histoires royales.