Meghan Markle a fait une fausse couche

C’est dans une tribune du New York Times, publiée ce 25 novembre 2020, que Meghan Markle, duchesse de Sussex révèle avoir fait une fausse couche au mois de juillet. Dans l’article intitulé « Les pertes que nous partageons », l’épouse du prince Harry indique que la voie de la guérison commence tout simplement par cette question : « Est-ce que ça va ? ».

(Photo :  Yui Mok/PA Wire/ABACAPRESS.COM)

Lire aussi : La maman de Gabriel et Noah de Luxembourg parle de sa fausse-couche et envoie un message d’amour à ses fils pour la fête des mères

La duchesse de Sussex a fait une fausse couche

Meghan Markle, 39 ans, se confie dans les colonnes du New York Times aujourd’hui, racontant dans une tribune qu’elle a elle-même écrite, comment elle a surmonté la perte d’un bébé. Nous sommes au mois de juillet 2020. « Après avoir changé sa couche, j’ai ressenti une forte crampe », explique Meghan, qui parle de son fils Archie, né en mai 2019. « Je me suis laissé tomber sur le sol avec lui dans mes bras, fredonnant une berceuse pour nous garder tous les deux calmes, la mélodie joyeuse contrastant fortement avec mon sentiment que quelque chose n’allait pas. Je savais, en serrant mon premier-né, que je perdais mon deuxième ».

Quelques heures plus, la duchesse de Sussex se rend à l’hôpital. « Je suis allongée sur un lit d’hôpital, tenant la main de mon mari. J’ai ressenti la moiteur de sa paume ». Séchant leurs larmes, Meghan Markle dit qu’elle a alors « essayé d’imaginer comment en guérir ».

Meghan Markle et la prince Harry sont les parents d’Archie, né en mai 2019. Ici ensemble lors de leur tournée royale en Afrique du Sud (Photo : Splash News/ABACAPRESS.COM)

Lire aussi : Kate Middleton auprès des mères endeuillées par les fausses-couches

Meghan Markle entame la guérison de la perte d’un enfant

Meghan s’est alors souvenue de cette question posée par un journaliste lors de sa tournée royale en Afrique du Sud. Cette simple question « Est-ce que ça va ? », avait été largement relayée dans la presse suite à la réponse de la duchesse Sussex : « Merci de le demander. Peu de gens m’ont demandé si ça allait », avait-elle répondu, alors qu’elle se sentait abandonnée lors de cette éprouvante tournée.

« J’ai alors réalisé que la seule façon de commencer à guérir était de se demander “Est-ce que ça va ?” », écrit aujourd’hui Meghan. « Cette année, nous sommes nombreux à atteindre nos points de rupture. La perte et la douleur ont tourmenté chacun de nous en 2020, dans des moments à la fois tendus et débilitants ».

« Perdre un enfant signifie porter un chagrin presque insupportable, vécu par beaucoup mais dont peu de gens parlent. Dans la douleur de notre perte, mon mari et moi avons découvert que dans une pièce de 100 femmes, 10 à 20 d’entre elles auraient souffert d’une fausse couche. Pourtant, malgré le caractère commun stupéfiant de cette douleur, la conversation reste taboue, criblée de honte (injustifiée) et perpétuant un cycle de deuil solitaire. »

Dans son édito, la duchesse de Sussex n’aborde pas uniquement sa fausse couche, elle en profite pour faire le parallèle avec le climat actuel et les pertes que nous avons tous connues cette année, des pertes liées à la maladie pendant la pandémie ou des pertes liées à la situation raciale aux États-Unis.

Le prince Harry et son épouse sont devenus parents pour la première fois le 6 mai 2019. Le petit Archie Mountbatten-Windsor est né un an après le mariage du duc et de la duchesse de Sussex.

Lire aussi : Trois reines liées par le suicide d’une sœur : Letizia, Máxima et Sonja

Source : The New York Times

Nicolas Fontaine
Nicolas Fontaine

Rédacteur en chef - Rédacteur sénior

Nicolas Fontaine est rédacteur web indépendant depuis 2014. Après avoir été copywriter et auteur pour de nombreuses marques et médias belges et français, il s'est spécialisé dans l'actualité des royautés. Il est aujourd'hui rédacteur en chef d'Histoires royales. nicolas@histoiresroyales.fr

No Comments Yet

Comments are closed