Meghan Markle compare les réseaux sociaux à une drogue : « L’algorithme crée une obsession »

La duchesse de Sussex était l’invitée d’une conférence virtuelle organisée par Fortune, réunissant un panel de femmes influentes pour la nouvelle génération. Lors de cette conférence, pour laquelle il fallait payer 1750 $ pour y assister, l’épouse du prince Harry était invitée à discuter des réseaux sociaux et du cyber-harcèlement, un sujet dont elle parle régulièrement en interview. Lors de cet échange, Meghan Markle fait part de son inquiétude quant à l’utilisation abusive des réseaux sociaux et à l’addiction qui en découle.

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Meghan Markle a choisi de ne plus être sur les réseaux sociaux

« Pour mon propre bien-être, je ne suis pas allée sur les réseaux sociaux depuis très longtemps », a déclaré la duchesse de Sussex à Emma Hinchliffe, lors du Most Powerful Women Next Gen Virtual Summit, qui a débuté mardi. « J’ai fait le choix personnel de ne pas avoir de compte, donc je ne sais pas ce qui existe et, à bien des égards, cela mieux. » Meghan Markle a un jour été à la tête de The Tig, un blog très populaire, et était vouée à devenir influenceuse, en plus de sa carrière d’actrice. Elle cumulait 1,9 million d’abonnés rien que sur Instagram, lorsqu’elle a décidé de fermer son compte en 2018, suite à son entrée dans la famille royale britannique.

Meghan Markle met en garde les jeunes influenceuses sur l’addiction que peuvent être les réseaux sociaux (Photo : capture vidéo Fortune)

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La duchesse de Sussex désigne de la famille royale comme « l’institution »

La duchesse de Sussex explique qu’elle a ensuite bénéficié des réseaux sociaux officiels mis à sa disposition par la famille royale. Ceux-ci n’étaient pas directement gérés par Meghan et le prince Harry. Lors de cette interview, un autre élément a pu choquer les Britanniques, qui déjà ne portent pas dans leur cœur la duchesse de Sussex depuis qu’elle a tourné le dos à la famille de son époux. Dans cet entretien, Meghan Markle utilise le terme « l’institution » lorsqu’elle fait référence à la famille royale, comme si elle ne souhaitait pas la nommer. « Nous avions [un compte Instagram] via l’institution et via notre bureau au Royaume-Uni. Mais il n’était pas géré par nous, c’était toute une équipe », a déclaré Meghan, qui explique avoir « fait le choix personnel de ne pas avoir de compte ».

Interrogée depuis sa maison en Californie, la belle-fille du prince Charles a expliqué se faire « beaucoup de soucis pour les gens qui en sont devenus obsédés [par les réseaux sociaux] ». « Il y a quelque chose là-dedans, un algorithme qui crée cette obsession », explique-t-elle, n’hésitant pas à comparer les utilisateurs des réseaux sociaux à des toxicomanes. « Ça fait tellement partie de notre culture au quotidien, pour tellement de personnes, que c’est une addiction comme tant d’autres ».

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Meghan demande de ne pas accorder de crédits aux messages haineux

Meghan Markle a ensuite demandé à toutes les jeunes femmes influentes, à qui est destinée cette conférence, de ne pas porter de crédits à tous les messages haineux qu’il y a sur les réseaux sociaux. Pour elle, il ne faut surtout pas récompenser les mauvais comportements par des retweets et des republications. « Quand vous construisez votre marque, que vous interagissez avec vos amis en ligne, soyez simplement conscientes de ce que vous faites », a déclaré Meghan. Il y a quelques jours, Meghan avait déclaré qu’elle avait été la personne la plus trollée en 2019, victime de harcèlement sur les réseaux sociaux.

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Source : Fortune

Nicolas Fontaine
Nicolas Fontaine

Rédacteur en chef - Rédacteur sénior

Nicolas Fontaine est rédacteur web indépendant depuis 2014. Après avoir été copywriter et auteur pour de nombreuses marques et médias belges et français, il s'est spécialisé dans l'actualité des royautés. Il est aujourd'hui rédacteur en chef d'Histoires royales. nicolas@histoiresroyales.fr