Détails et explications des médailles exposées aux funérailles du prince Philip

Ce 17 avril 2021, il y aura 9 coussins disposés autour de l’autel, dans la chapelle Saint-Georges, sur lesquels sont cousus les médailles et insignes honorifiques que le prince Philip a obtenus tout au long de sa vie. Le duc d’Édimbourg a voulu rendre hommage à ses origines en choisissant aussi des décorations de Grèce et de Danemark, mais aussi des décorations des pays du Commonwealth et quelques décorations étrangères.

Les décorations et médailles du prince Philip sont cousues sur neuf coussins (Photo : Kirsty O’Connor/PA Photos/ABACAPRESS.COM)

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Le prince Philip a choisi les médailles qui seront exposées sur l’autel

Le prince Philip a choisi son propre cercueil. Il a également supervisé la construction du corbillard Land Rover et il a participé à l’organisation de ses propres funérailles dans les moindres détails. Le prince consort, décédé à l’aube de ses 100 ans, a eu une vie bien mouvementée, depuis l’exil de sa famille qui a fui la Grèce, jusqu’à son mariage avec celle que deviendra chef d’État.

Durant ses 99 ans de vie, le duc d’Édimbourg a cumulé les honneurs militaires et les distinctions civiles et dynastiques, matérialisés par des insignes ou des médailles, parfois des écharpes ou d’autres signes distinctifs. Ces insignes ont été envoyés au palais St-James, à Londres, où ils ont été cousus à la main avec du fil de pêche transparent sur neuf coussins, qui seront ensuite disposés sur l’autel de la chapelle, à Windsor.

Les neuf coussins sur lesquels sont cousues les médailles du Prince Philip sont exposés devant l’autel de la chapelle Saint-Georges, déjà prêts pour les funérailles (Photo : Steve Parsons/PA Wire/ABACAPRESS.COM)

L’ordre de l’Empire britannique

L’époux de la reine Elizabeth II était chevalier grand-croix de l’ordre de l’Empire britannique, abrégé en anglais en GBE. Le prince Philip était grand-maître premier et principal de l’ordre depuis 1953.

Cet ordre fondé en 1917 par le roi George V, grand-père de la reine Elizabeth II, récompense les citoyens civils et militaires britanniques et du Commonwealth. L’ordre est divisé en cinq classes : membre, officier, commandeur, chevalier commandeur et chevalier grand-croix. Les deux dernières classes étant des rangs de chevaliers, celles-ci permettent aux récipiendaires d’être qualifiés de Sir ou Dame.

Détail du collier de l’ordre de l’Empire britannique, porté uniquement par les chevaliers grand-croix et la plaque à huit branches (Photo : Kirsty O’Connor/PA Photos/ABACAPRESS.COM)

L’ensemble des décors comprend : un manteau, une plaque, une croix, un collier et une médaille. Seuls les membres de la première classe portent le manteau en satin rosé et le collier de l’ordre. Ce collier est cousu sur un coussin et sera exposé aux funérailles. Le collier est composé de douze maillons. On peut voir que sur ses 12 maillons se retrouvent les armes royales et le monogramme «GRI», qui veut dire en latin «George Roi et Empereur».

La plaque (appelée badge en anglais) est réservée aux membres de première et deuxième classes. Il s’agit d’une étoile à 8 branches, autour d’un médaillon qui représente les portraits de profil du roi George V et de son épouse, la reine Mary. La représentation des souverains est encerclée d’un bord rouge portant l’inscription en anglais : « Pour Dieu et l’Empire ».

La croix de l’ordre est différente en fonction de chaque classe. Les branches de la croix sont dites «fleurissantes». George V et Mary se retrouvent à nouveau sur le médaillon central, entourés de la devise de l’ordre et à l’arrière du monogramme «GRI». La croix est surmontée de la couronne impériale. Elle est ensuite fixée sur un ruban rose. Pour les membres de la 1ère classe, comme le prince Philip, la croix est émaillée bleu clair avec l’anneau central entourant le médaillon des souverains dans une couleur pourpre. L’écharpe est portée de l’épaule droite vers la hanche gauche. La médaille n’est plus portée au Royaume-Uni et n’est donc pas disposée sur le coussin. On compte environ 300 chevaliers grand-croix de l’ordre.

La plaque, le collier et la croix sur le ruban sont les décors de l’ordre de l’Empire britannique qui sont cousus sur des coussins pour les présenter devant l’autel aux funérailles du prince Philip (Photos : Kirsty O’Connor/PA Photos/ABACAPRESS.COM, Wikimedia Commons, british-medals, Montage : Histoires Royales)

Près de 900 sont chevaliers commandeurs, près de 10 000 sont commandeurs. En tout, plus de 100 000 personnes dans le monde sont membres ou officiers de cet ordre. Il s’agit de la récompense la plus populaire, décernée deux fois par an, et dont on entend régulièrement parler dans la presse, lorsque des sportifs, des chanteurs ou des acteurs sont «anoblis».

La reine Elizabeth II publie une liste des nouveaux récipiendaires à la Nouvelle année et à l’occasion de son anniversaire public, en juin. Plusieurs milliers de personnes sont distinguées chaque année. Par exemple, dans la liste de Nouvel An 2021, 1239 personnes sont entrées dans l’ordre, selon le gouvernement et dans la liste d’anniversaire, 1495 personnes supplémentaires sont entrées dans l’ordre, soit près de 2700 personnes sur l’année. Ensuite, durant toute l’année, plusieurs fois par mois, des cérémonies d’investiture sont organisées à Buckingham pour décerner physiquement les récompenses. Seuls la princesse Anne, le prince Charles et le prince William sont habilités à diriger une cérémonie d’investiture à la place de la reine.

Les distinctions de Grèce et de Danemark

Les 30 invités de ses funérailles pourront observer de loin les médailles du prince Philip posés devant l’autel. La plupart des médailles ont été obtenues lors de son admission dans différents ordres dynastiques des pays du Commonwealth mais un coussin comprend aussi les décorations reçues dans des ordres de sa famille paternelle.

Le prince Philippe de Grèce et de Danemark est né au sein de la famille royale grecque, fils du roi Georges 1e. Son oncle, Constantin 1e régnait au moment de sa naissance. Son grand-père, Georges 1e a été élu roi des Hellènes. Il est lui-même né dans la famille royale danoise, son père étant le roi Christian IX de Danemark. La famille royale grecque est toujours restée proche de la famille royale danoise dont elle descend. Le duc d’Édimbourg a donc obtenu plusieurs distinctions dans ces pays.

L’ordre du Rédempteur

La distinction grecque, qui a été cousue sur un coussin, est celle de l’ordre du Rédempteur. Le prince Philip est chevalier grand-croix de l’ordre du Rédempteur. L’ordre initié par Otton 1e, a été modifié au passage de la nouvelle dynastie, celle des Glücksbourg. Le médaillon de l’ordre représente le Christ Rédempteur. Le médaillon se retrouve au centre de la croix que portent les chevaliers grand-croix. Le médaillon est encerclé d’une bande bleue sur laquelle est écrit en grec le verset 15:6 de l’Exode : «Ta main droite, ô Éternel ! a signalé sa force», rappelant la main droite levée du Christ Rédempteur. Une couronne de laurier entoure aussi la croix.

L’insigne du prince Philip a été donnée durant la période monarchique car une couronne surmonte la croix. La distinction est encore décernée aujourd’hui par le président de la République, et la couronne a disparu de l’insigne. Une plaque représentant le médaillon du Christ, entourée de 8 branches, se porte aussi sur le ruban bleu pâle. Il existe 5 grades dans l’ordre. Chevalier grand-croix, octroyé au prince Philip en 1947, est le plus haut grade. Cet ordre sert encore aujourd’hui à récompenser les citoyens méritants en Grèce. On l’appelle aussi l’ordre du Sauveur.

Par ailleurs, en Grèce, le prince Philip est aussi récipiendaire du collier de l’ordre des Saints-Georges-et-Constantin et chevalier grand-croix de l’ordre royal de Georges 1e. Ces deux ordres royaux ont été supprimés à l’abolition de la monarchie en 1973. Ils ont été remplacés d’abord durant la Seconde république par l’ordre du Phénix. Durant la Troisième république (actuelle) l’ordre est à nouveau rétabli. Le prince Philip est chevalier grand-croix de l’ordre du Phénix.

L’ordre de l’Éléphant et l’ordre du Rédempteur (Photos : capture d’écran YouTube, Montage : Histoires Royales)

L’ordre de l’Éléphant

L’ordre de l’Éléphant est le plus ancien ordre dynastique danois et l’un des plus prestigieux des pays scandinaves. Une première version de cet ordre apparait dès 1460, lorsque le comte Christian VII d’Oldenbourg est élu pour devenir le roi Christian 1e de Danemark. Il est le fondateur de la dynastie danoise actuelle.

Sous le premier siècle du Danemark catholique, l’éléphant porte la Vierge Marie et l’enfant Jésus. Après la Réforme protestante, l’éléphant est modifié et porte une tour, dès 1580. L’éléphant symbolise la chasteté et la pureté.

Cet ordre a pour particularité de ne comporter aucun grade. Il n’existe qu’une seule classe, celle de chevalier. Par conséquent, les récipiendaires sont extrêmement rares. Il s’agit principalement de chefs d’État étrangers, présidents et souverains, ou des membres de la famille royale danoise. L’ordre qui sert à distinguer les mérites des citoyens, divisés en différentes classes, est l’ordre de Dannebrog.

L’ordre de l’Éléphant présente différents décors. L’insigne, qui représente un éléphant portant une tour est en émail et se porte soit autour d’un lourd collier à maillons représentant des éléphants, soit sur un ruban bleu moiré, comme c’est le cas chez le prince Philip. Une plaque à 8 branches s’épingle aussi sur le ruban.

L’ordre du Chardon

En tant que prince consort, le prince Philip a obtenu des récompenses dans les différentes nations des îles britanniques. Et en tant que duc d’Édimbourg, il dispose de plusieurs distinctions écossaises. Il est notamment chevalier de l’ordre du Chardon.

Le prince Philip est membre honoraire de la Société royale de zoologie d’Écosse, membre honoraire du Rotary club d’Édimbourg, chancelier de l’Université d’Édimbourg et d’un point de vue militaire, il est colonel royal des Highlanders, le 4e bataillon du régiment royal d’Écosse. En tout, le duc d’Édimbourg était membre honoraire, parrain, président d’honneur et membre d’ordres honorifiques d’une vingtaine d’institutions civiles, religieuses, militaires ou royales en Écosse.

Ce sont les décors de l’ordre du Chardon que le prince Philip a choisi de coudre sur son coussin dédié à l’Écosse. L’ordre du Chardon est l’équivalent écossais de l’ordre de la Jarretière. Le chardon est l’emblème de l’Écosse, rappelant la légende des envahisseurs Vikings, qui au 6e siècle se sont déchaussés pour attaquer les Écossais par surprise pendant la nuit. Les envahisseurs ont été rapidement repérés lorsqu’ils ont poussé des cris, en marchant sur les chardons qui couvraient les champs.

La devise de l’ordre est en latin «Personne ne me provoque impunément». Comme l’ordre de la Jarretière, il existe un nombre limité de membres qui ne peut jamais être dépassé. Il y a en tout seize chevaliers et dames. Il existe toutefois des chevaliers surnuméraires. Il s’agit de membres de la famille royale ou des souverains étrangers. Le prince Charles, la princesse Anne et le prince William sont trois chevaliers surnuméraires britanniques. Les 16 chevaliers et dames actuels sont presque tous comtes ou ducs, et au moins barons.

Les décors de l’ordre sont nombreux. Il y a un long manteau, un chapeau et un collier. Il y a aussi une plaque et un ruban. C’est la plaque, le ruban et le collier qu’a décidé d’exposer le prince Philip à ses funérailles. Sur le pendentif du collier, on reconnait Saint-André qui maintient une croix formant un X. La plaque étoilée comprend en son centre un médaillon représentant un chardon.

Dessin représentant le collier de l’ordre du Chardon avec le pendentif étoilé de Saint-André portant la croix, et la plaque étoilée à porter en branche, représentant un chardon encerclé de la devise de l’ordre en latin. Le collier et la plaque étoilée sont aussi cousues sur un coussin pour les funérailles du prince Philip (Image : Wikimedia Commons)

L’ordre royal de Victoria

Comme son nom l’indique, l’ordre royal de Victoria a été instauré par la reine Victoria en 1896. L’ordre récompense les personnes qui ont été au service du souverain et de sa famille. Le prince Philip est devenu chevalier grand-croix de l’ordre pour le remercier de ses services, lorsqu’il a pris sa retraite en 2017.

Le collier est une large chaine en or, dont les maillons forment les inscriptions «Victoria» «Britt. Reg.», «Def. Fid.» et «Ind. Imp.», ce qui veut dire «Victoria, reine de Grande-Bretagne, défendeur de la foi et impératrice des Indes».

La plaque, entourée d’une étoile à huit branches, reprend le monogramme de la reine Victoria dans une croix émaillée blanche, que l’on retrouve en pendentif au centre du collier et aussi sur l’insigne accrochée au ruban bleu. Le médaillon sur la plaque étoilée est le même médaillon que celui sur le collier. Étant un ordre dynastique lié au souverain, l’admission des membres est réservée à la discrétion unique de la Reine, contrairement à d’autres récompenses qui sont en réalité proposées par le gouvernement. L’ordre est divisé en 5 grades. La princesse Anne est le grand-maitre de cet ordre.

Le ruban, le collier et la plaque étoilée de l’ordre royal de Victoria (Photo : Kirsty O’Connor/PA Photos/ABACAPRESS.COM)

L’ordre de la Jarretière

L’ordre de la Jarretière, fondé le jour de la Saint-Georges, en 1348, par Edouard III, est le plus prestigieux ordre de la monarchie britannique, avec l’ordre du Chardon, qui est son équivalent en Écosse. Il a été inspiré par la légende du roi Arthur et des chevaliers de la Table ronde qui se réunissaient entre personnes nobles de cœur.

L’ordre de la Jarretière comprend seulement 25 chevaliers compagnons, tous issus de la noblesse britannique, ainsi que 10 chevaliers royaux, issus de la famille royale britannique, dont la reine et son époux. À l’heure actuelle, l’Ordre a également accueilli 8 chevaliers surnuméraires, dont les derniers sont le roi Felipe VI et le roi Willem-Alexander.

La jarretière, le collier, la plaque étoilée et le ruban de l’ordre de la Jarretière exposés à Saint-Georges (Photo : Steve Parsons/PA Wire/ABACAPRESS.COM)

La plaque étoilée est exposée sur l’écharpe. Elle présente en son centre un écusson de la croix de saint Georges, cerclé par la jarretière sur laquelle est écrit la devise en vieux français «Honi soit qui mal y pense». La plaque est étoilée par huit pointes argentées. Le prince Philip avait le grade de chevalier royal de l’ordre.

Sont également exposés sur le coussin sa jarretière et le collier de l’ordre. La jarretière est attachée à hauteur du genou gauche chez les hommes et au bras chez les femmes, car leur genou est caché par leur jupe. Le costume se compose d’un manteau rouge sur lequel est attaché une longue cape bleu foncé et d’un pantalon bouffant. Les chevaliers et dames portent une épée et un couvre-chef en plumes d’autruche.

Détail de la plaque étoilée de l’ordre de la Jarretière du prince Philip (Photo : capture YouTube)

Les ordres étrangers et du Commonwealth

En tout, le duc d’Édimbourg avait obtenu 61 décorations, en provenance de 53 pays dans le monde, selon Stephen Segrave, chancelier central des ordres de chevalerie. Le prince Philip était notamment grand-croix de l’ordre du Christ (Portugal), commandeur de l’ordre de l’Arche dorée (Pays-Bas), membre spécial de l’ordre de Mohammed (Maroc), grand cordon de l’ordre suprême du Chrysanthème (Japon), grand cordon de l’ordre de Léopold (Belgique), chevalier de l’ordre du Lion d’or de la Maison de Nassau (Luxembourg) ou encore grand-croix de l’ordre national de la Légion d’honneur (France).

Le prince Philip avait été reçu dans l’ordre de Laila Utama dans le sultanat de Brunei (Photo : capture d’écran YouTube)

Parmi ses 61 décorations, il en a choisi plusieurs, qui sont réparties sur plusieurs coussins. On peut notamment distinguer celle de l’ordre dynastique de Laila Utama, un ordre du sultanat de Brunei. Le sultanat de Brunei est l’un des rares pays du Commonwealth à avoir son propre souverain indépendant. Les pays du Commonwealth sont soit des républiques avec un président comme chef d’État soit des royaumes avec alors le souverain britannique à sa tête. Le Brunei, l’Eswatini, le Lesotho, la Malaisie et les Tonga ne sont pas des royaumes du Commonwealth mais sont des monarchies et non des républiques.

Zanzibar, ancienne colonie britannique jusqu’en 1963, le prince Philip a choisi d’exposer sa distinction reçue de cette île, aujourd’hui contrôlée par la Tanzanie, et autrefois gérée par un sultan issu de la dynastie omanaise. Le Prince Philip était membre première classe de l’ordre de l’Étoile brillante de Zanzibar.

Cordon et insigne de membre de première classe de l’ordre de l’Étoile brillante de Zanzibar (Photo : Capture d’écran YouTube)

Les récompenses militaires

Le prince Philip, qui a rejoint les forces de la marine dès la fin de ses études, a également servi durant la Seconde Guerre mondiale. Il mettra un terme à sa carrière militaire lorsque son épouse deviendra Reine. Il a néanmoins obtenu de nombreux titres honorifiques, dont celui de colonel-en-chef de plusieurs régiments. Colonel-en-chef est un titre réservé aux membres de la famille royale. Le prince Philip était aussi capitaine général des Royal Marines jusqu’à ce qu’il prenne sa retraite en 2017. Il a transmis ce titre en 2018 au prince Harry.

Le prince Philip a obtenu également de nombreuses distinctions pour ses mérites militaires dans les différents pays du Commonwealth. Les médailles militaires sont exposées sur un coussin qui leur est réservé. Elles proviennent du Canada, de Papouasie-Nouvelle-Guinée ou de Nouvelle-Zélande. Parmi les médailles repérées sur le coussin, plusieurs proviennent de pays extérieurs au Commonwealth. On distingue par exemple la Croix de Guerre (France), La Croix grecque de Guerre (Grèce) ou la Croix de George (Malte). L’Étoile d’Italie, l’Étoile d’Afrique et l’Étoile de Birmanie sont d’autres récompenses militaires qui lui ont été décernées par le Royaume-Uni.

Le coussin réservé aux médailles militaires du prince Philip (Photo : capture d’écran YouTube)

Les ailes de la RAF et le bâton de maréchal

En plus des médailles qu’il a choisies avec soin, puisqu’il était impossible de toutes les présenter, le prince Philip a aussi choisi que ses insignes de la Royal Air Force, qui représentent des ailes, soient cousues sur un coussin.

Le bâton de maréchal et les ailes de la Royal Air Force (Photo : capture YouTube)

Son bâton de maréchal est posé sur le coussin. Le bâton de maréchal est un décor cérémonial. Le bâton est un objet utilisé pour distinguer les maréchaux des autres militaires lors des cérémonie. Contrairement à une canne, le bâton est relativement court et ne repose pas au sol. Le bâton du prince Philip est recouvert d’un velours pourpre.

Nicolas Fontaine

Rédacteur en chef

Nicolas Fontaine est rédacteur web indépendant depuis 2014. Après avoir été copywriter et auteur pour de nombreuses marques et médias belges et français, il s'est spécialisé dans l'actualité des royautés. Nicolas est aujourd'hui rédacteur en chef d'Histoires royales. nicolas@histoiresroyales.fr