Qui sont les princes et princesses métis d’Europe ? Origines étrangères des futurs souverains européens

Pendant des siècles, du sang bleu a coulé dans les veines de la noblesse européenne. Aujourd’hui, non seulement de plus en plus de roturiers et roturières accèdent aux plus hauts rangs de la noblesse par leur mariage, mais également, on remarque quelques cas de mixité ethnique, bien que ces princes et princesses métissés soient encore très peu nombreux. Pour la plupart, ces Altesse royales sont issues de la nouvelle génération, et qui sait, l’un d’eux accèdera un jour au trône… ou du moins s’en rapprochera.

Quels sont les princes et les princesses nés de parents étrangers ?

Cet article ne se veut absolument pas polémique et loin de nous l’envie de créer un débat tendancieux. Nous sommes tous nés d’un métissage, si ce n’est un métissage ethnique, au moins d’un mélange génétique entre nos deux parents. À quel moment parle-t-on de métissage ? Faut-il nécessairement être né de parents des « couleurs » différentes pour être métis ? Le métissage n’étant pas une caractéristique biologique valable, nous avons choisi de vous présenter tous les princes et princesses européens dont l’un des deux parents est en dehors du continent.

Les princes européens aux origines africaines

Les quatre membres d’une dynastie européenne nés d’un métissage entre un noble européen et une roturière aux origines africaines sont Archie Mountbatten-Windsor, le prince Alfons de Liechtenstein, le prince Jacques et la princesse Gabriella de Monaco. Archie a des origines afro-américaines et le prince Alfons a des origines afro-panaméennes, tous les deux du côté de leur mère. Quant aux jumeaux Jacques et Gabriella, leur mère est Africaine, puisqu’elle est née au Zimbabwe, mais ses origines ethniques sont par contre européennes.

  • Les origines afro-américaines d’Archie Mountbatten-Windsor

Archie Mountbatten-Windsor, né en mai 2019, n’est techniquement pas né prince et ne porte pas le prédicat d’Altesse royale. Nous avons néanmoins choisi de l’inclure dans cette liste, de par sa notoriété importante et celle de ses parents, dont le mariage métissé a été très médiatisé. Le prince Harry, le père d’Archie, a osé bousculé les code du mariage, en épousant Meghan Markle, en 2018, une actrice américaine déjà divorcée et métisse.

Quelles sont les origines africaines de Meghan Markle ? Meghan est la fille de Thomas Markle et Doria Ragland. Son père, Thomas Markle est né en Pennsylvanie. La famille Merckel est originaire de Lampertsloch, une petite commune du Bas-Rhin, et d’Allemagne dans les environs de la région alsacienne. La famille Merckel a modifié son nom en Markle, lorsqu’elle a émigré aux États-Unis au 17e siècle. Parmi les autres ancêtres de Thomas Markle émigrés sur le Nouveau continent, on retrouve des Anglais, des Irlandais et des Néerlandais. Du coté de Doria Ragland, la mère de Meghan, ses ancêtres étaient des esclaves noirs envoyés dans l’État de Géorgie. Le petit Archie est donc quarteron.

  • Les origines afro-panaméennes du prince Alfons de Liechtenstein

S.A.R. le prince Alfons de Liechtenstein est né en mai 2001, à Londres. Il est le fils du prince Maximilian de Liechtenstein, deuxième fils de Hans-Adam II, souverain de la principauté du Liechtenstein et de la princesse Marie.

La mère du prince Alfons est la princesse Angela, née Angela Brown au Panama, dans une famille noire de la classe moyenne. Elle est partie étudier la mode aux États-Unis et elle reste très discrète sur sa vie privée. Comme beaucoup de personnes d’origine africaine au Panama, ses ancêtres ont probablement été esclaves, provenant de pays africains dont il est difficilement possible d’en retrouver la trace exacte.

S.A.R. le prince Maximilian, S.A.R. la princesse Angela et S.A.R. le prince Alfons
  • Les origines africaines de Jacques et Gabriella de Monaco

Le prince Jacques (futur souverain monégasque) ne sera pas le premier monarque sur le Rocher a avoir des origines hors de l’Europe, puisque son père, le prince Albert est lui-même le fils du prince Rainier et de l’ancienne actrice américaine, Grace Kelly. Le père de la princesse Grace était d’origine irlandaise et sa mère d’origine prussienne.

Du côté de leur mère, le prince Jacques et la princesse Gabriella ont des origines africaines (d’un point de vue de la nationalité), puisque la princesse Charlene est née en Rhodésie, l’actuel Zimbabwe. Néanmoins, ses origines africaines ne comprennent pas de natifs du continent. La famille Wittstock est d’origine allemande. Les arrière-arrière-grands-parents de Charlene, Martin Gottlieb Wittstock et Johanne Luise Schönknecht, ont quitté leur village de Zerrenthin, en Poméranie, pour rejoindre l’Afrique du Sud. Les descendants de Martin Gottlieb ont tous épousé une Britannique. La princesse Charlene détient d’ailleurs un passeport sud-africain et un passeport britannique.

  • Les origines africaines d’Alexandre Grimaldi-Coste

Bien qu’il ne soit pas un prince et qu’il n’entre pas dans l’ordre de succession au trône monégasque, Alexandre Grimaldi-Coste est le fils d’un souverain actuel, au métissage certain, puisque sa mère est un Française d’origine togolaise. Née à Lomé, dans une famille de commerçants togolais, Nicole Tossoukpé est partie étudier en France à 17 ans, et intégrera plus tard la compagnie Air France, en tant qu’hôtesse de l’air. C’est dans un avion, en 1997, qu’elle rencontre le prince héritier de Monaco, qui lui demande son numéro de téléphone. La relation entre les deux amoureux restera secrète pendant plusieurs années, à la demande du prince Rainier. Nicole dira dans une interview qu’elle est tombée enceinte en décembre 2002, suite à « un oubli de pilule ». En août 2003, elle accouche d’Éric Alexandre Tossoukpé. En 2004, Nicole Tossoukpé change de nom et se fait appeler Nicole Coste, entrainant un changement de nom pour son enfant. En juillet 2005, suite à un test ADN, le prince Albert de Monaco reconnait sa paternité et Alexandre Coste accole le nom de famille de son père au sien.

Les princes européens aux origines asiatiques

Le prince Joachim de Danemark, second fils de la reine Margrethe II, fut marié une première fois à Alexandra Manley. Le couple vécut ensemble pendant 10 ans, de 1995 à 2005. La princesse Alexandra (aujourd’hui comtesse de Frederiksborg, depuis son divorce) est tombée enceinte à deux reprises. De leur union sont nés les princes Nikolai et Felix. Après son divorce, le prince Joachim s’est remarié à la Français Marie Cavallier, avec qui il eut encore deux enfants.

  • Les origines asiatiques des princes de Danemark

La première épouse de Joachim, Alexandra Manley, est une Hongkongaise d’origine sino-européenne. Alexandra est née à Hong Kong en 1964. Son père Richard Nigel Manley, né à Shanghai, était lui-même métis, né d’un père Britannique et d’une mère chinoise. La mère d’Alexandra, Christa Maria Nowotny, est née de nationalité autrichienne avec des origines familiales tchèque et autrichienne. Alexandra Manley est donc quarteronne et ses enfants, le prince Nikolai et le prince Felix sont octavons. Le prince Nikolai est 7e dans l’ordre de succession au trône danois et son frère Felix est 8e.

S.A.R. le prince Nikolai, S.E. la comtesse Alexandra de Frederiksborg, S.A.R. le prince Felix, ont tous les trois des origines sino-britanniques

Les princes européens aux origines sud-américaines et caribéennes

  • Les origines sud-américaines des princesses et princesses des Pays-Bas

Le prince d’Orange, futur roi des Pays-Bas a épousé Máxima Zorreguieta Cerruti en 2002. Ensemble, ils ont eu trois fille : la princesse Catharina Amalia, la princesse Alexia et la princesse Ariane.

La princesse Catharina Amalia (15 ans) a reçu le titre de princesse d’Orange, en tant qu’héritière du trône néerlandais. Après son père, le roi Willem-Alexander, elle deviendra la première reine européenne avec des origines provenant hors de l’Europe puisque sa mère, Máxima Zorreguieta Cerruti, est née en Argentine. Bien entendu, en remontant dans l’arbre généalogique de Máxima, on ne retrouve aucun natif américains, tous ses ancêtres sont descendants d’émigrés italiens, espagnols ou portugais, certains étant d’abord passés par le Brésil et le Pérou.

Du côté de la mère de Máxima, ce sont ses arrière-arrière-grands-parents, Bernardo Carricart Harramburu et Juana Etchart Iriart qui ont émigré en 1865, en Argentine, depuis Moncayolle, au Pays basque, aujourd’hui en France. Du côté de son père, ce sont ses arrière-grands-parents Oreste Stefanini et Tulllia Birella, qui ont émigré depuis le nord de l’Italie vers l’Argentine en 1900. Une autre partie de ses ancêtres proviennes du Pérou ou ont des origines argentines beaucoup plus lointaines. Un généalogiste est remonté jusqu’à Alphonse III de Portugal. En effet, elle est apparentée au roi par deux ancêtres différents. Sa grand-mère de la 13e génération était Catalina de Melo Coutinho et un autre grand-père également de la 13e était Mathias Nunes Cabral. Ses deux ancêtres brésiliens étaient tous les deux descendants lointains du roi du Portugal Alphonse III, l’une par sa maitresse d’origine mozarabe, l’autre par une maitresse à l’identité inconnue. (*Toute la filiation de Máxima jusqu’à Alphonse III en bas de page).

  • Les origines caribéennes des princesses et princesses de Luxembourg

Les princes Guillaume, Félix, Louis, et Sébastien ainsi que la princesse Alexandra, sont tous les cinq les enfants du grand-duc Henri de Luxembourg et de la grande-duchesse Maria Teresa. Eux et leurs (futurs) enfants, ont tous des origines caribéennes de par leur mère. La grande-duchesse est née María Teresa Mestre, dans une riche famille bourgeoise cubaine. La famille Mestre a été fondée par Francisco Mestre y Roig Benaprés et son épouse Josefa Dominguez y Morales, qui ont émigré à Cuba, originaires de Sitges, en Espagne. Du côté maternelle, elle est la petite-fille d’un riche financier cubain, également d’origine espagnole, Agustín Batista y González de Mendoza et de son épouse, María Teresa Falla Bonet, elle-même fille du richissime homme d’affaires Laureano Falla Gutierrez (donc arrière-grand-père de la grande-duchesse), qui a fait fortune dans les fabriques de sucre.

Les princes européens aux origines d’Océanie

  • Les origines maories des arrière-arrière-petits-enfants de George V

Tāne Mahuta et Senna Kowhai ne sont pas princes mais ils sont des membres de la famille royale éloignée. Leur mère, lady Davina Windsor apparait fréquemment à des événements de la famille, notamment lors de la traditionnelle apparition au balcon de Buckingham de la famille royale. Lady Davina Windsor est la fille du prince Richard, duc de Gloucester, cousin germain de la reine et petit-fils de George V. Lady Davina est le premier membre de la famille royale britannique à avoir épousé un maori. Gary Christie Lewis est un métis néo-zélandais. Son père était un maori et son oncle est un auteur maori célèbre. Déjà papa d’une précédente relation lorsqu’il a rencontré lady Davina, ils ont gardé leur relation secrète pendant tout un temps. Étant une descendante directe de George V, lady Davina a dû demander le consentement royal avant son mariage. Celui-ci lui ayant été accordé, Gary Lewis et lady Davina se sont mariés en 2004. Ils ont divorcé en 2018. Senna Lewis et Tāne Lewis sont nés en 2010 et 2012 et sont les premiers descendants royaux à être quarterons d’origine maorie. Ils sont aujourd’hui 32 et 33ème dans l’ordre de succession au trône britannique et par la même occasion au trône de Nouvelle-Zélande dont le souverain britannique en est le monarque.

  • Les origines australiennes des enfants du prince Frederik de Danemark

Les héritiers du trône du Danemark ont des origines australiennes. Les enfants du prince héritier Frederik (Christian, Isabella, Vincent et Josephine) ont pour mère, la princesse Mary, née Mary Donaldson, à Hobart, en Tasmanie. Bien que Mary soit Australienne, elle n’a pas d’ancêtres natifs de ce pays. Les parents de Mary (John Dalgleish Donaldson et Henrietta Horne) sont tous deux des Écossais qui ont émigré en Australie pour changer de vie. La princesse Mary détient donc un passeport britannique et un passeport australien.

Les souverains et princes métis dans l’histoire

Bien souvent, Charlotte de Mecklembourg-Strelitz est appelée à tort, « la première reine noire du Royaume-Uni », à cause de ses prétendues origines africaines. Ses origines africaines sont à relativiser…. Née en 1744, fille du duc Charles Ier de Mecklembourg-Strelitz, elle fut l’une des femmes les plus importantes de son époque, suite à son mariage avec le roi Georges III du Royaume-Uni. Pendant 57 ans, elle fut reine consort du Royaume-Uni et de Hanovre.

Charlotte Mecklembourg-Strelitz, devenue reine Charlotte, par Allan Ramsay (Photo: Wiki Commons)

La reine consort Charlotte était-elle mulâtresse ?

Cette question controversée se posait déjà à l’époque, notamment à cause de son teint hâlé qui laissait deviner des ancêtres étrangers. Venant d’une grande famille, la famille Mecklembourg-Strelitz du côté de son père et de la famille de Saxe-Hildburghausen, il est facile de connaître tout son patrimoine génétique sur plusieurs siècle. Et il est vrai qu’en remontant dans l’arbre généalogique des Saxe-Hildburghausen, il est possible de remonter jusqu’à Margarita de Castro y Sousa, une descendante du roi Alphonse III du Portugal et de sa maitresse Madragana Mor Alfonso. Suite au mariage de Margarita de Castro y Sousa avec Jean de Neufchâtel, ils sont les ancêtres de plusieurs familles de la noblesse européenne. Voici des ancêtres que se partagent donc la famille royale britannique et la reine Máxima, pourtant roturière. Neuf générations séparent Charlotte de Margarita et 6 générations séparent Margarita du roi Alphonse III. Les allégations selon lesquelles la reine Charlotte serait d’origine africaine font donc référence au fait que 15 générations avant elle (environ 500 ans auparavant), le roi Alphonse III a eu une descendance avec Madragana Mor Alfonso. Si la relation entre le roi et sa maitresse est bien avérée ainsi que sa descendance (***parenté complète de Charlotte à Alphonse III, en bas de page), ce qui est moins certain, est l’origine ethnique de Madragana Mor Alfonso. Tout se base sur le fait que certains pensent que Madragana Mor Alfonso, née Madragana ibn Aloandro, était nord-africaine ou maure. Pourtant, cette théorie n’est aujourd’hui plus du tout confirmée puisqu’elle était la fille d’Aloandro ben Bekar, gouverneur de Faro. Il était mozarabe, c’est-à-dire catholique, vivant sous la domination musulmane de l’époque.

Quoi qu’il en soit, admettons que Madragana Mor Alfonso était bien Maure à 100%, un rapide calcule permet de se rendre compte que la reine Charlotte aurait eu environ 0,003% de gênes maures, ayant en effet 32 768 ancêtres (pas uniques, voir plus bas) si on remonte jusqu’à la 15e génération (celle qui la sépare d’Alphonse III et Madragana). Ce pourcentage se calcule comme suit : elle partage 50% des gênes de son père et 50% des gênes de sa mère (1ère génération), elle partage 25% des gênes de chacun de ses grands-parents (2ème génération), elle partage 12,5% des gênes de chacun de ses arrière-grands-parents (3ème génération). Et ainsi de suite jusqu’à la 15e génération. Ce chiffre est néanmoins faux et en réalité légèrement plus élevé, puisqu’elle n’a pas 32 768 ancêtres uniques, certaines familles s’étant mariées entre elles, à plusieurs reprises. Dans un article de The Guardian, Jeffrey Stuart évalue ce pourcentage à 0,012%… ce qui reste négligeable.

*Sa Majesté la reine Máxima des Pays-Bas est la fille de Jorge Horacio ZORREGUIETA STEFANINI, fils de Juan Antonio ZORREGUIETA BONORINO, fils de Máxima Blanca BONORINO GONZALEZ, fille d’Esteban Bonorino Lobo, fils de Juliana LOBO Y TEJADA, fille de Josefa Natalia Tejada y Espinosa, fille de Mónica de Espinosa y Gadea, fille de Juan de Espinosa, fils (María) de Magdalena Cordovés y Melo-Cabral, fille de María de Melo Cabral** et Luis Cordovés y Bermúdez. Ici, suivent les ancêtre de Luis Cordovés y Bermúdez, fils de María Hurtado Gómez de Saravia, fille de Juana Holguín de Ulloa y Melo, fille d’Ana de Melo Holguín, fille du capitaine Juan de Melo Coutinho, fils de Catalina de Melo Coutihno était la fille de Vasco Fernandes Coutinho, fils de Jorge de Melo, fils de Martín Alfonso de Melo, fils de João de Melo, fils de Briolanga de Sousa, fille de Martin Alfonso de Sousa seigneur de Mortagua, fils de Vasco Martins de Sousa, fils de Martín Alfonso Chichorro (2), fils de Martín Alfonso Chichorro (1), lui-même fils du roi Alfonso III de Portugal et de Madragana Mor Alfonso, la maitresse d’origine ibérique du roi. Madragana Mor Alfonso était la fille d’Aloandro Gil ben Bekar, un mozarabe gouverneur de la ville de Faro au 13e siècle, qui a présenté sa fille au roi du Portugal.

** Ici suivent les ancêtres de María de Melo Cabral, fille de Diego de Melo Cabral, fils de Juan Cabral de Melo (2), fils de Juan Cabral de Melo González (1), fils d’Inés Nunes Cabral de Melo, fille de Mathias Nunes Cabral, fils de Nuno Lourenço Velho Cabral, fils de Grimanesa Affonso Cabral, fille de Nuno Velho Cabral de Travassos, fils de Violante Velho Cabral, fille de María Alvares Cabral, fille de María Pires de Figueiredo, fille de Constança Rodrigues Pereira, fille de María Gonçalves de Briteiros, fille de Gonçalo Annes de Briteiros, fils d’Urraca Affonso, fille illégitime du roi Alphonse III du Portugal, née en 1250.

*** Les 15 générations séparant Charlotte de Mecklembourg-Strelitz et le roi Alphonse III : Charlotte de Mecklembourg-Strelitz, fille d’Elisabeth Albertine Saxe-Hildburghausen, fille de Sophie Albertine d’Erbach, fille de Georges Louis Ier d’Erbach-Erbach, fils de Georges Abert Ier d’Erbach, fils de Georges III d’Erbach, fils de Marguerite Wild-Rhingrave de Salm, fille d’Antoinette de Neufchâtel, fille de Ferdinand de Neufchâtel, fils de Margarita de Castro y Sousa, fille de Mécia de Sousa, fille d’Alfonso Vasques de Sousa, fils de Vasco Martins de Sousa (le même ancêtre que celui retrouvé plus haut dans l’arbre de Máxima), fils de Martín Alfonso Chichorro (2), fils de Martín Alfonso Chichorro (1), lui-même fils du roi Alfonso III de Portugal et de Madragana Mor Alfonso.

Nicolas Fontaine
Nicolas Fontaine

Rédacteur en chef - Rédacteur sénior

Nicolas Fontaine est rédacteur web indépendant depuis 2014. Après avoir été copywriter et auteur pour de nombreuses marques et médias belges et français, il s'est spécialisé dans l'actualité des royautés. Il est aujourd'hui rédacteur en chef d'Histoires royales. nicolas@histoiresroyales.fr