La princesse Mako retrouvera son futur mari pour la première fois en 3 ans, une semaine avant leur mariage

La Maison impériale vient de dévoiler les derniers arrangements concernant le mariage de la princesse Mako, fille ainée du prince héritier Fumihito. Dans ce communiqué, on apprend notamment que les futurs mariés se retrouveront physiquement pour la première fois après plus de trois ans de séparation. Après leur mariage, ils partiront s’installer aux États-Unis, où la nièce de l’empereur Naruhito débutera sa nouvelle vie de roturière.

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La princesse Mako et son futur époux ne se sont plus vus depuis plus de 3 ans

Le 26 octobre prochain, la princesse Mako épousera Kei Komuro, quatre ans après ses fiançailles et trois ans après la première date prévue pour le mariage. Au plus la date du mariage approche, au plus les détails concernant l’union sont surprenants. Le psychiatre de la princesse Mako a publié son diagnostic médical dans lequel il déclare que la fille ainée du prince héritier Fumihito souffre d’un trouble de stress post-traumatique complexe lié à la pression médiatique autour de son mariage.

La princesse Mako d’Akishino et son fiancé Kei Komuro lors d’une conférence de presse pour annoncer leurs fiançailles en 2017 (Photo : POOL/Jiji Press/ABACAPRESS.COM)

L’Agence impériale annonce à présent que c’est le 18 octobre que Kei Komuro se rendra à Akasaka, la résidence de la famille héritière, pour y rencontrer ses futurs beaux-parents. La présentation officielle du fiancé fait partie d’un ensemble de traditions à respecter avant le mariage. Ce qui est le plus étonnant, est la précision de l’Agence impériale qui indique que ce jour-là, Kei Komuro retrouvera aussi la princesse Mako pour la première fois… en 3 ans et 2 mois, comme le relaie le média nippon FNN.

Les futurs mariés ont gardé le contact par téléphone

Certains médias japonais précisent que le couple ne s’est plus vu physiquement depuis 3 ans mais qu’ils sont restés en contact par des appels téléphoniques quotidiens. Kei Komuro vit aux États-Unis, où il a suivi ses études de droit. Il a récemment rejoint un cabinet new-yorkais après s’être inscrit au barreau de New York. Avec la crise sanitaire, les voyages au Japon ont été compliqués. On pensait pourtant qu’il était rentré au Japon durant les vacances. Kei Komuro avait été photographié à l’aéroport lors de son arrivée au Japon fin du mois de septembre. Personne ne savait qu’il n’avait pas encore retrouvé sa future épouse depuis son arrivée dans le pays.

Kei Komuro lors de son arrivée à Tokyo (Photo : Jiji Press/Yuma Suguro/ABACAPRESS.COM)

C’est le 22 octobre que le princesse Mako rencontrera le couple impérial. L’empereur Naruhito rencontrera sa nièce et adoubera symboliquement son mariage par cette rencontre. La même cérémonie aura lieu le 25 octobre. Cette fois-ci, la princesse Mako rendra visite à ses grands-parents, l’empereur émérite Akihito et l’impératrice émérite Michiko.

Le 26 octobre, aucune cérémonie n’est prévue, seul un enregistrement civil. En parallèle, la princesse Mako sera rayée du registre de la famille impériale. Son mariage signifie pour elle la fin de son travail au sein de la famille, la perte de son statut et de son titre. Après le mariage, le couple organisera une conférence de presse. La Maison impériale précise déjà que la fille du prince héritier y participera en tant que Mako Komuro.

Il s’agira de sa première apparition publique dans sa nouvelle vie en tant que simple civile. À la demande du père de la mariée, la conférence de presse sera volontairement organisée dans un lieu en dehors d’un bâtiment officiel. Il est précisé aussi que les mariés payeront eux-mêmes les coûts d’organisation de la conférence.

(Image : Histoires Royales)

Plus tôt dans la semaine, la princesse Mako a signalé symboliquement son mariage futur à ses ancêtres, en se rendant aux mausolées de l’empereur Hirohito et de l’impératrice Kojun, ses arrière-grands-parents. La princesse Mako a signifié vouloir renoncer à la dotation d’État à laquelle elle avait droit. La dotation d’environ 1 million d’euro est une somme compensatoire pour la perte de son statut.

Nicolas Fontaine

Rédacteur en chef

Nicolas Fontaine est rédacteur web indépendant depuis 2014. Après avoir été copywriter et auteur pour de nombreuses marques et médias belges et français, il s'est spécialisé dans l'actualité des royautés. Nicolas est aujourd'hui rédacteur en chef d'Histoires royales. nicolas@histoiresroyales.fr